Flamenco : c’est complet !

Le spectacle Flamenco, qui aura lieu mardi 8 août à la salle Notre Dame, à Saint Pierre d’Entremont est complet !

Nous ne pouvons plus procéder à aucune réservation, et aucun billet ne pourra être délivré sur place ! Merci donc, si vous n’avez pas déjà effectué votre réservation, ou si vous ne disposez pas de votre billet, de ne pas vous présenter au concert, nos équipes ne pourront rien faire…

Merci de votre compréhension !

Assister à un concert du jour ?

Vous venez de réaliser que vous aimeriez voir un concert qui a lieu le jour même ?

Vous voulez savoir comment vous y prendre pour être certain d’avoir une place ?

 

Tout d’abord, souvenez vous qu’il n’est pas possible de réserver une place pour un concert qui a lieu le jour même. Il n’est donc pas possible non plus de prendre un abonnement si le premier concert a lieu le jour même.

Il faut donc bien anticiper !

 

Si vous n’avez pas effectué de réservation pour le/s concert/s du jour, il ne faut avoir qu’un réflexe

Vérifier sur le site si le spectacle est complet !

S’il l’est, nous l’annoncerons via un article dédié ET sur la page du spectacle concerné.
Toujours dans ce cas, nous vous remercions de vous faire une raison : même si toute votre famille vient (parce qu’elle a pensé à réserver, elle !), non, nous ne pourrons pas débloquer de place supplémentaire. Même si vous avez vraiment très très envie d’assister au concert, non, nous ne pourrons pas débloquer de place supplémentaire. Insister sur place auprès de nos équipe rend le moment difficile pour vous, pour nos équipes, mais aussi pour les spectateurs et musiciens qui voient le concert retardé…

Si rien n’est indiqué, alors cela signifie que vous pouvez venir sur place, pas trop tard, pour acheter l’une des places restantes. Le nombre de ces places est variable d’un concert à l’autre, nous vous remercions donc de votre compréhension si le concert s’avérait complet après quelques minutes de ventes de billets sur place.

 

 

Le bonhomme de paille des Nuits d’été ! Crédit : Jean-Pierre Dupraz

 

Aux Nuits d’été,

la bonne humeur est de rigueur !

La billetterie en ligne, comment ça marche ?!

Photo : Jean-Pierre Dupraz

 

La billetterie en ligne, comment ça marche ?

Depuis l’an dernier, il est possible pour tous les spectateurs ayant un accès à Internet de réserver ses places de concert en ligne, via le site internet.

Voici quelques conseils et précisions sur ce dispositif !

 

Comment commander ?

Lorsque vous voulez réserver pour un spectacle, il faut se rendre sur la page dédiée à ce spectacle (Via l’onglet « Festival les Nuits d’été », puis « Programme »). En bas du descriptif du spectacle, vous trouverez un module vous permettant de réserver le nombre de places Adulte et jeunes que vous souhaitez. Cliquez sur « ajouter au panier », puis continuez vos réservations. Quand vous avez terminé votre commande, cliquez en haut à droite sur le chariot qui représente vote panier, vous pouvez alors finaliser et régler votre commande !

 

Comment récupérer mes places ?

 

Le site vous délivre une contremarque. Elle ne vous permet pas d’accéder au concert : il vous faut passer à la billetterie le jour du premier concert auquel vous assistez. Sur place, nous vous délivrerons l’enveloppe qui contient l’ensemble de vos réservations ! (Les billetteries sont ouvertes 45 minutes avant le début de chaque concert)

 

Comment bénéficier des tarifs « abonnement » via internet ?

Le site ne vous permet d’acheter que des places au tarif plein. En revanche, lorsque nous traitons votre commande, s’il y a un abonnement (trois spectacles minimum pour un spectateur), nous le notons et prévoyons de vous rembourser la différence, en espèces lorsque vous retirerez vos billets !

 

D’autres questions ?

S’il reste des mystères, n’hésitez pas à nous contacter via le formulaire prévu ici !

Le 10 août les pieds au sec ! On se replie !

Photo (recadrée) : Jean-Pierre Dupraz

Le 10 août les pieds au sec ! On se replie !

Il ne vous a pas échappé que le mardi 8 août avait été marqué, autour du lac d’Aiguebelette, par de régulières et fortes averses.

Ces pluies quasi diluviennes ont détrempé les abords du lac d’Aiguebelette, et le parc de la Maison Ronde n’a pas échappé à ces trombes d’eau, devenant impraticable au public, et rendant impossible l’installation de la moindre structure. Pas facile lorsqu’on y organisait trois concerts dans la journée !

Ainsi, les trois événements du 10 août se dérouleront finalement dans les lieux de repli que nous avions prévu au cas où cette situation se produirait. Notez bien :

 

  • 7h30, Gran Partita : Eglise d’Ayn
  • 11h, Thibault Gomez quintet : Salle des fêtes de la Bridoire
  • 20h30, Airelle Besson quartet : Salle polyvalente de Novalaise

 

Faites passer le mot autour de vous !

 

Le Baroque Nomade

Le Baroque Nomade, ensemble XVIII/21

Depuis plus de 20 ans, Le Baroque Nomade se distingue dans le paysage musical baroque, grâce à son approche humaniste et pionnière.

Pour mettre au jour des musiques oubliées, Jean-Christophe Frisch crée en 1995 XVIII-21 Musique des Lumières, qui deviendra par la suite XVIII-21 Le Baroque Nomade. Un nom explicite, qui d’emblée invite au grand écart entre le 18ème siècle et l’enracinement dans le nôtre. Une invitation au voyage également : Jean-Christophe Frisch n’a pas attendu que le multiculturalisme soit une mode pour explorer et rapprocher les continents, et pour rappeler que de tous temps la musique a été un vecteur de découverte mutuelle des cultures et des pensées.

XVIII-21 Le Baroque Nomade explore les connexions historiques et culturelles entre le répertoire baroque européen et les traditions musicales d’ailleurs : chinoises, indiennes, éthiopiennes ou turques, sur les traces de musiciens globe-trotters qui ont sillonné le monde à une époque où les voyages engendraient les cultures croisées.

Jean-Christophe Frisch s’attache à faire revivre ces rencontres en temps réel : l’ensemble a notamment travaillé sur les rencontres historiquement avérées entre musiques anciennes européennes et extra- européennes. Grâce à ce travail musicologique d’envergure, qui a conduit Jean-Christophe Frisch à enseigner à la Sorbonne, le Baroque Nomade participe depuis sa création au renouvellement de l’interprétation de la musique baroque, car les musiques savantes traditionnelles sont riches d’enseignements qui éclairent les musiques de notre passé.

Les voyages font partie intégrante de l’approche musicale de l’Ensemble. A chaque fois, les rencontres sont marquantes : le concert donné à Kaboul avec des musiciens afghans, tout juste après la levée de l’interdiction de la musique par les Talibans restera un souvenir ému, indélébile. Une collaboration durable avec des artistes chinois a permis de laisser les deux cultures de s’observer, se comprendre, avant de tenter des expériences communes. Pour chaque rencontre, le choix est fait de la patience.

L’approche de la musique de l’autre ne se décrète pas. Il faut laisser à chaque musicien le temps de s’approprier, à sa façon, un style dont il sait qu’il faudrait une vie pour le posséder vraiment.

Puisque la rigueur musicologique est indissociable d’une grande vivacité sur scène, Le Baroque Nomade attache une importance toute particulière à l’intensité de ses concerts pour les rendre uniques, singuliers : présence du danseur Merlin Nyakam, mise en scène, interactions avec le public, travail sur les lumières, etc. Notre public est unanime : les concerts du Baroque Nomade font voyager dans le temps et l’espace.

En 20 ans, Le Baroque Nomade s’est produit dans d’innombrables festivals et théâtres français, et sur les scènes du monde entier, au sein de plus de 35 pays.

L’ensemble a aussi publié une vingtaine de Cds. Ces disques ont été salués par la critique : Télérama, France Musique, nomination aux Victoires de la Musique, Classic News, Classica, Le Monde , Diapason, La Terrasse, etc.

À une époque où nous en avons plus que jamais besoin, le Baroque Nomade continue sans cesse à faire de la musique un vecteur de lien social, un trait d’union entre les cultures, pour continuer de rapprocher les peuples, d’aller à la rencontre de l’altérité, d’encourager la compréhension, le dialogue et la paix.

 

Quand écouter le Baroque Nomade ?

Venise, miroir du monde

Rémi Cassaigne

Rémi Cassaigne, théorbiste

Normalien, diplômé du CNSMD de Lyon, Rémi Cassaigne a plus d’une corde à son luth. Il se produit en concert et au disque au sein de plusieurs ensembles de musique ancienne : Céladon, Le Concert d’Astrée, Consonance, Jacques Moderne, Les Paladins et, depuis une quinzaine d’années, avec le Baroque Nomade, partageant avec Jean-Christophe Frisch une curiosité pour les voyages en terres et timbres inconnus. Avoir joué avec lui en Éthiopie une pièce exhumée à la Biblioteca Casanatense lors d’une campagne de recherches à Rome reste une expérience mémorable.

Avec la harpiste Nanja Breedijk et la chanteuse Françoise Masset, il explore au sein de l’ensemble La Gioannina le répertoire vocal oublié du 17 ème italien, se lançant avec elles dans plusieurs projets discographiques aussi pointus que donquichottesques, dont la partie émergée a néanmoins été saluée par la critique.

Instrumentiste nomade, il touche la corde en boyau du luth, du théorbe, des guitares renaissances baroques, les cordes métallique du colascione, de la chitarra battente du Gargano et de la viola da terra des Açores. Il se passionne également pour la guitare romantique et son vaste répertoire. Il collabore également avec des compositeurs contemporains, Suzanne Giraud, Jean-Christophe Marti et Vincent Bouchot, à qui il a commandé un cycle de pièces sur des poèmes originaux de Michel Butor.

Auteur de deux romans (Denoël) et de nombreuses traductions du suédois (Le Seuil, Albin Michel, JC Lattès, Actes Sud), Rémi Cassaigne a écrit le livret d’un opéra donné en 2014 au grand théâtre de Dijon dans une mise en scène Andreas Linos. Il travaille actuellement à la conception d’un spectacle musical pour enfants.

 

Quand écouter Rémi Cassaigne ?

Venise, miroir du monde

Cyrille Gerstenhaber

Cyrille Gerstenhaber, chanteuse

Après des études de littérature et de musique, elle parcourt un répertoire éclectique qui s’étend de la période médiévale à nos jours, grâce à ses connaissances stylistiques et à la souplesse de sa voix.

De l’Orfeo de Monteverdi à celui de Milhaud, elle chante Rameau, Haendel, Scarlatti, Mozart, Puccini, Prokofiev…, des créations contemporaines et des oratorios (Bach, Mozart, Pergolese, Vivaldi…). Elle enchaîne opéras, concerts et récitals sous les directions prestigieuses de Brüggen, Malgoire, Florio, Curtis, Frisch… Invitée plusieurs fois par la Bibliothèque Nationale de France et Radio France, elle a fait du récital de musique française proche de la chanson (Kosma, Poulenc) l’une de ses spécialités. Régulièrement encensée par la critique : « exceptionnelle, proche du sublime » (Le Monde), « superbement expressive, vocalement audacieuse, comédienne hors pair, captive» (Diapason), elle s’est produite en France, sur les grandes scènes d’Europe, (Amsterdam, Varsovie, Bergen, Bilbao, Berlin, Istanbul, La Fenice à Venise…) et en Amérique.

Parmi plus d’une vingtaine d’enregistrements citons : Même dans le sommeil, cantates pour soprano solo de Domenico Scarlatti (prix du meilleur disque baroque de l’année 2000 en Espagne) et Les Leçons de Ténèbres de Couperin (l’un des«records of the year» 2003 pour le Sunday Times).

 

Quand écouter Cyrille Gerstenhaber ?

Venise, miroir du monde

Andreas Linos

Andreas Linos, violiste

Né d’une mère peintre et d’un père architecte grecs , Andreas Linos grandit dans un environnement au croisement des arts et des cultures. Passionné dès ses 11 ans par la viole de gambe, il entreprendra des années plus tard l’étude de cet instrument auprès de Nima Ben David au CNR de Boulogne-Billancourt, d’où il obtiendra un premier prix en 2006. Depuis il mène une carrière de chambriste en se produisant au sein de plusieurs ensembles, tels que «Le Poeme Harmonique », le consort de violes «L’Acheron», «Le Baroque Nomade», « Capriccio Stravagante », « Le Concert Etranger », «La Camera Delle Lacrime» et «Latinitas nostra» avec lesquels il enregistre une vingtaine de disques.

Il joue en duo avec le claveciniste Olivier Fortin. De 2008 à 2011, Il a organisé dans la salle parisienne «l’Archipel» la saison mensuelle du «Consort Project» dédié aux ensembles de violes et à la musique anglaise.

Parallèlement à ses études musicales, il s’inscrit à l’école d’Architecture de Versailles et se forme à la lutherie dans l’atelier de Bernard Prunier. Très vite, l’alchimie entre musique et arts visuels l’interpelle. C’est ainsi qu’il contracte le virus de la scène et se prend de passion pour la machinerie baroque. Dès lors il cherchera à incorporer des éléments scénographiques et tisser des liens dramaturgiques autour de manifestations sonores. Il a pu ainsi créer plusieurs concerts-spectacles, tels que «Il Bagatto» au festival Sinfonia en Périgord en 2006, «Jeux de cour, jeux de coudes» au festival d’Essaouira (Maroc) en 2007, «Le Consort Project» et «Florimène» à L’Archipel (Paris) de 2008 à 2010, «Espejos» et «Kings and Queens» en 2011-2012 à Mexico City pour le jeune orchestre baroque La Partenope.

L’ été 2012 il signe la mise en scène les décors et costumes de «Venus et Adonis» de John Blow, qu’il monte dans la foret du mont Péléon en Grèce sur un théâtre en plein air qu’il dessine pour l’occasion. En Février 2014 il met en scène «la Pellegrina» à l’Opéra de Dijon avec l’ensemble «les traversées baroques» sur un livret de Rémi Cassaigne. Venus et Adonis a fait l’objet d’une nouvelle production en Février 2015 au Megaron-Athens Concert Hall. Il poursuit l’exploration du répertoire lyrique Anglais avec « Didon et Enée » de Henry Purcell qu’il met en scène en miroir avec le Combattimento de Monteverdi pour L’Atelier Lyrique de Tourcoing, sous la direction de Jean Claude Malgoire en Mars 2016.

 

Quand écouter Andréas Linos ?

Venise, miroir du monde

Pierre Rigopoulos

Pierre Rigopoulos, percussionniste

Elève au lycée Louis Le Grand, découvre, grâce à son professeur de français, François Bernard Mâche, compositeur émérite, le conservatoire expérimental de musique contemporaine de Pantin. Il y étudie la percussion contemporaine et y découvre le Zarb (Tambour iranien) dans la classe de Gaston Sylvestre. Il y suit l'apprentissage du Zarb avec Jean-Pierre Drouet. Musique contemporaine qu'il pratique quelques années tout en poursuivant l'étude du Zarb avec Bruno Caillat et Djamchid Chemirani.

Percussionniste polyvalent, il joue dans des formations de jazz, de musique traditionnelle ou classique, en concert ou pour des représentations théâtrales, chorégraphiques ou d’opéra.

 

 

Quand écouter Pierre Rigopoulos ?

Venise, miroir du monde

Jean-Christophe Frisch

Jean-Christophe Frisch, flutiste et chef

Jean-Christophe Frisch parcourt le Monde depuis qu’il a créé XVIII-21 Le Baroque Nomade, et se consacre aux échanges et rencontres des musiques baroques européennes avec les musiques traditionnelles.

La puissante aventure musicale de ce chef est aussi une aventure humaine avec les musiciens, qui se transmet au public à travers l’émotion, et l’humanisme qui sous-tend chaque projet.

De ses études de biologie, il gardera rigueur et précision. Flûtiste remarqué dès le début de sa carrière, son intégrale des sonates pour flûte de Vivaldi chez Universal reste une référence. Sa vision novatrice de la musique baroque, le décide à créer XVIII-21, qui pourra mettre en œuvre ses conceptions musicales. Jean- Christophe Frisch se consacre désormais à la direction et ouvre une nouvelle voie dans la relecture du répertoire baroque, découvert depuis maintenant quarante ans. Son sens du contraste des tempos, l’équilibre du grave et de l’aigu dans l’orchestration, et l’inventivité expressive des phrasés sont remarquables dans ses interprétations. Sa recherche, guidée par une perpétuelle remise en cause des acquis, s’appuie sur les avancées incroyables des découvertes musicologiques les plus pointues, l’authenticité et la sincérité de ses musiciens, et son rapport personnel avec l’orchestre, fondé sur la confiance, la sérénité, l’altérité. Depuis 2014, il dirige le Master Interprétation de la musique baroque à la Sorbonne.

Jean-Christophe Frisch a dirigé dans 34 pays, dans des lieux aussi prestigieux que la Cité de la Musique à Paris, la Philharmonie de Cologne, le Festival de Bergen en Norvège, le Southbank Center Festival à Londres, les Festivals de Jérusalem, d’Utrecht, de Granada, les opéras de Rome, de Damas ou la Fenice à Venise… Parmi plus de vingt CD, ses enregistrements sont unanimement salués par la critique internationale : «One of the year’s most extraordinary release» (Gramophone), «Fascinating recordings» (Early Music Review)…

Les concerts et les spectacles dirigés par ce chef, surnommé par ses musiciens «Indiana Jones de la Musique Baroque», ont été salués dans de nombreux articles comme des représentations tout à fait exceptionnelles :

«Révélation Culturelle. Le résultat sonore est saisissant. Passé maître dans ce jeu subtil de va-et-vient entre le Même et l’Autre» (Télérama)

 

Quand écouter Jean-Christophe Frisch ?

Venise, miroir du monde