François Corneloup

François Corneloup_okFrançois Corneloup, saxophoniste

C’est en autodidacte que François Corneloup  commence la musique au début des années 80. Après avoir consolidé son apprentissage technique et affiné son goût pour l’improvisation dans des ateliers animés par louis Sclavis, il se projette assez rapidement dans diverses expériences qui le conduiront à l’aventure uzestoise de laquelle il s’écartera en 1992 tout en maintenant  par la suite une collaboration régulière avec Bernard Lubat par ses participations au festival d’Uzeste
ou divers projets ponctuels.

Son statut de musicien s’installe peu à peu dans le paysage du jazz en France, grâce à sylvain Kassap, Gérard Marais qui font appel à lui et Henri Texier qui jusqu’à maintenant encore l’invite à  participer à plusieurs de ces formations orchestrales.

Ce parcours sera jalonné de très belles rencontres avec des artistes tout aussi divers que notoires, Michel Portal, john Scofield, Jeff Beck, Evan Parker, Han Benninck, Marc Ducret, Dominique Pifarely, Yann Fanch Kemener ou encore au travers du projet Ursus Minor, Tony Hymas, Jeff Lee Johnson, les rappeurs Boots Riley et Brother Ali, Desdamona.

Par l’intermédiaire de Jean Rochard, producteur de la maison de disque nato, il établit un pont avec la scène musicale de Minneapolis où il rencontrera notamment le batteur Dave King, le contrebassiste Anthony Cox, Jt Bates, batteur avec qui il collabore encore actuellement. Les principales formations auxquelles il consacre une activité attentive aujourd’hui sont le trio Noir Lumière avec H.Labarrière et Simon Goubert, le duo « singing Fellows » avec Franck Tortiller, puis son orchestre de bal, le Peuple Étincelle. Il entretient par ailleurs une collaboration suivie avec Dominique Pifarely dans l’ensemble « Dédales », toujours Hélène Labarrière mais  cette fois sous sa direction dans le quartet « Désordre » en compagnie de Hasse Poulsen et Christophe Marguet et bien sûr dans Ursus Minor, groupe dans lequel il s’investit de manière collégiale avec Tony Hymas et Stokley Williams. Ponctuellement, Il retrouve le guitariste Mark Solbörg pour jouer en duo et il réunit JT Bates, Maxime Delpierre et henri Texier pour le projet « So I sing in My Dreams » dédié à la musique du contrebassiste. Le spectacle « Chroniques de Résistance » Composé par Tony Hymas sur un recueil de textes compilés par Jean Rochard autour de la figure historique de Georges Guingouin notamment, relatant les faits de résistance en Limousin fait également partie de ses activités privilégiées.

 

Concerts avec François Corneloup cette année aux Nuits d’été :

Restez, je m’en vais